28.04.2009
Qui étaient les Indo-européens?
février 22, 2009
Devant l’évidente ressemblance des racines des mots des langues Européennes et de nombreuses langues majeures de l’Asie du sud et centrale (Iran, Inde, Afghanistan, nord-Pakistan, Kurdistan, Xinjiang, etc…), les chercheurs ont bien vite supposés un lien de parenté entre ces langues. Les études ont eues tôt fait de confirmer de manière certaine que ces langues avaient bien une origine commune. Cette famille de langue a été appellée les langues Indo-européennes et leur ancêtre commun le proto-Indo-européen.
En effet, on peut dire que le Français est apparenté à l’Hindi, l’Allemand au Farsi (la langue Iranienne), le Gaëlique au Kurde, le Latin au Sanskrit (Langue Indo-européenne Indienne antique), etc … Toutes ces langues sont parentes entre elles. Les analogies sortent du champ de la linguistique pour se poursuivre dans le champ culturel. En effet, il y a parfois des ressemblances troublantes entre les religions et cultures de l’antiquité Européenne et, par exemple, les textes les plus anciens de l’hindouisme. La parenté se lit parfois jusque dans le nom des dieux (le Dyaus pitar de l’hindouisme rappelle le Jupiter des Romains ou le Zeus (aussi dénommé parfois Zeus pater) des grecs, ayant pour origine un antique dieu père-ciel. Parfois la personnification des dieux eux-mêmes est similaires. Ainsi, l’Indra du RigVeda, texte sacré antique le plus ancien de l’hindouisme, rappelle étrangement Thor, le dieu du tonnerre du panthéon Scandinave (Indra est le dieu des éléments météorologiques, il écrase les êtres maléfiques (comme par exemple Vritra, un serpent géant) avec sa masse d’armes, une sorte de marteau de guerre nommé Vajra, qui est le symbole de la foudre. Indra trouve son reflet dans Thor, qui écrase les êtres maléfiques (comme Jörmungandr, le serpent géant qu’il combat au Ragnarök) avec son marteau nommé Mjöllnir (d’une racine Indo-européenne qui a donné aussi malleus (marteau en Latin, donnant maillet en Français)) qui est le symbole de la foudre et du tonnerre.
Ce constat d’une origine linguistique commune de l’immense majorité des langues de l’Europe et de nombreuses langues d’Asie centrale et d’Asie du sud, ainsi que les points communs dans les cultures et religions anciennes de l’Europe païenne et des cultures anciennes et récentes des régions Asiatiques précitées, amène à se demander comment une culture et une langue (un hypothétique mais très vraissemblable langage proto-indo-Européen) a pu se répandre avec une telle ampleur à travers de telles distances parmi des peuples si différents. Qui étaient ses locuteurs originels ? Quelle était leur origine ?
Pour certains, cela ne peut que signifier une invasion de l’Europe par des peuples Asiatiques issus d’Asie Centrale ou du Sud, il y a de nombreux millénaires.
Une autre théorie existe, la théorie dite des “Kourganes“, qui pose que depuis les bords de la mère noire, en Ukraine, des gens appartenant a une civilisation de peuples blancs Européens (connus comme la culture Yamna) aient migrés pour partie vers l’est et le sud-est, vers l’Asie Centrale, tandis que d’autres, à d’autres époques étendraient leur influence vers l’ouest et l’Europe.
Sans doute installés dans les environs de l’Afghanistan vers 2000 avant JC (culture du Complexe archéologique bactro-margien ? culture Andronovo ?) les migrants Indo-européens en Asie se seraient répandus dans le nord-ouest de l’Inde puis dans toute sa moitié nord vers 1700-1800 avant JC, puis plus tard dans l’est de l’Iran. (Plus de détails sur l’Inde et la ressemblance du Sanskrit à des langues européennes antiques comme le Latin)
Expansion Indo-Européenne supposée jusque vers l'an 1000 avant J. C.
Y a-t-il une quelconque preuve indiscutable de tout cela ? Non, pas vraiment.
Néanmoins, des indices concordant pointent souvent dans la même direction.
Ainsi par exemple, sur cette étendue où l’on parle des langues ayant une origine commune, et ayant eu des traits culturels communs, l’on trouvent aussi des points communs génétiques, semble-t-il.
Les études génétiques montrent que sur quasiment toute l’étendue géographique où l’on retrouve des langues Indo-Européennes (ou éventuellement où il y en eût dans le passé), l’on retrouve un haplogroupe (1) R1a (avec des quantité très variables : de beaucoup à très peu), seul élément génétique véritablement commun sur ces régions étendues.
De là, il est possible de conjecturer que le peuple porteur de cet signature génétique (haplogroupe R1a, du type ADN-Y) a été le vecteur d’Indo-européanisation de l’Europe et de l’Asie centrale ainsi que de l’Asie du sud.
Or cet haplogroupe semble bel et bien appartenir a un peuple Europoïde.
Le constituant principal des peuples Européens en pourcentage de leur population totale est l’haplogroupe R1 lequel est divisé en 2 sous-groupes majeurs R1a et R1b (et chacun d’eux en d’autres sous-groupes).
R1b, parent du R1a, est l’haplogroupe majoritaire en Europe de l’ouest et R1a est très présent en Europe de l’est et en proportion non négligeable en Europe du nord (environ 30 % des hommes en Norvège ont ce marqueur génétique, par exemple).
Sur toute cette étendue géographique Eurasienne, on retrouve aussi des haplogroupes ADNmt U, K, et H qui sont sans doute, en Asie, associés aux Indo-européens (l’haplogroupe H est l’haplogroupe ADNmt le plus répandu d’Europe. Il est probablement le pendant ADNmt de l’haplogroupe ADN-Y R1).
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(1) Les haplogroupes sont des signatures génétiques qui identifient les différents peuples suite à des mutations du génome, propres à un groupe éthnique donné.
Il y a deux ensembles d’haplogroupes, un des marqueurs se trouve sur le chromosome Y (haplogroupe ADN-Y ) et permet de déterminer l’appartenance ethnique de l’ancêtre masculin le plus lointain ayant eu cette signature génétique, de manière exclusivement patrilinéaire (le père du père du père du père du père etc…), l’autre ensemble d’haplogroupes est identifié à partir de l’ADN mitochondrial (haplogroupe ADNmt ) et cet ADN est transmis de manière strictement matrilinéaire (la mère de la mère de la mère de la mère, etc…) et permet de déterminer l’appartenance ethnique de l’ancêtre féminin le plus lointain ayant eu cette signature génétique propre.
Carte des haplogroupes déterminés via l'ADN du chromosome Y.
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Les peuples Européens sont constitués principalement des haplogroupes (ADN-Y) R1 (R1a, R1b) et I (I1, I2a, I2b) à cela se rajoute des haplogroupes plus spécifiques d’autres régions du monde (Moyen orient, Afrique du nord, peuples Ouraliques du nord de l’Eurasie génétiquement proches des Asiatiques d’extrême orient). Pour les haplogroupes de l’ADN mitochondrial (lignée féminine), il y a de nombreux haplogroupes Europoïdes dont les principaux sont H et U (U et K, car K est en fait une évolution de U8 et est de la même famille), que l’on trouve aussi sur tout l’espace géographique accueillant où ayant acueilli des peuples Indo-européens.
Il est très possible que l’haplogroupe donnant les caractéristiques “nordiques” aux Indo-européens d’Asie soit l’haplogroupe (ADNmt) U (et K qui est de la même famille) plutôt que l’haplogroupe R1a.
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Petite parenthèse éclairante : On trouve ces deux haplogroupes Europoïdes aussi au Maghreb (H et U, en l’occurence U6 (on trouve aussi un haplogroupe ADN-Y Europoïde, R1b et aussi un autre haplogroupe ADNmt répandu en Europe, l’haplogroupe V)), en particulier de manière assez importante chez les Kabyles, ce qui explique leur fréquents phénotypes Européens. Des os d’une population de la région du Taforalt (dans les montagnes Marocaines), vieux de 12000 ans (et donc datant sans doute d’avant l’arrivée des peuples Berbères), on été trouvés. Ces os on été testés génétiquement et aucun des haplogroupes trouvé n’étaient des haplogroupes Berbères les plus typiques (principalement l’haplogroupe ADN-Y Africain E1b1b1 - dont le pendant en haplogroupe ADNmt serait un haplogroupe L (haplogroupe qui aurait dû être trouvé si cette population avait été véritablement à proprement parler Berbère) - et aussi l’haplogroupe ADN-Y sémitique J1 surement d’origine plus récente historiquement). Ces ossements étaient tous d’haplogroupes “eurasiatiques” (c’est-à-dire non-Africains et originaire du continent Eurasien alors que l’haplogroupe véritablement typique des Berbères, je le rappelle est l’haplogroupe ADN-Y Africain E1b1b1 et L en ce qui concerne les haplogroupes “féminins” (ADNmt)). Ces os étaient majoritairement de l’haplogroupe ADNmt U, un haplogroupe fréquent en Europe.
Article d’un blog d’anthropologie faisant état de cette découverte (en Anglais)
On peut conclure qu’avant que les peuples Berbères n’arrive de l’est de l’Afrique (origine supposée des Berbères) il y a environ 10000 ans, des peuples Europoïdes (apparement aussi avec des caractéristiques telles que des peaux pâles, des cheveux blonds et des yeux bleus puisqu’on en trouve toujours, y compris dans des régions montagneuses du coeur du Maghreb) habitaient l’endroit, ce qui expliquent ces caractéristiques Europoïdes chez certains Africains du nord modernes, tels que les Kabyles d’Algérie. Une explication beaucoup plus convaincante et plausible que les esclaves Européens raflés en Europe du sud et les quelques Vandales et Alains du 5ème siècle, ayant fondés un royaume en Afrique du nord (dans ce qui est aujourd’hui la Tunisie). La répartition des phénotypes Européens en Afrique du nord ne plaident pas tellement pour la thèse “Vandale” ou “barbaresques”.
Cela pourrait aussi expliquer la présence de phénotypes Europoïdes en Egypte ancienne.
Voici par exemple la statue, découverte en 1871 par Auguste Mariette, de Rahotep (grand prêtre d’Héliopolis, général, et prince de Pe, une des villes saintes de l’Egypte antique et fils du Pharaon Snéfrou, premier Pharaon de la 4ème dynastie de l’ancien empire (qui règna environ de -2575 à -2550) et prédécesseur de Kheops. Certains le pense le fils du Dernier pharaon de la 3ème dynastie, Houni) et Nofret (ou Néfret) sa femme :
Rahotep, personnage important du début de la 4ème dynastie de l'ancien empire
Visage de Néfret (Nofret), femme de Rahotep (environ 2550 avant J. C.)
A noter que des haplogroupes Europoïdes ont été trouvés en petite quantité dans la population moderne de la région (appartenant à des sous-clades des haplogroupes ADN-Y R1 et ADNmt U et H).
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Partout où la présence Indo-Européenne en Asie a été importante, on trouve l’haplogroupe R1a. C’est le cas dans le Nord/Nord-ouest de l’Inde, dans une grande partie de l’Afghanistan et du Tadjikistan, le Xinjiang, et dans l’est de l’Iran, berceau de la Perse. Iran dont le nom, de manière significative, veut dire étymologiquement “Terre des Aryens” (d’après un mot en proto-Iranien, Aryanam, donnant Eran en moyen-Persan (Etymologie d’Iran - ici en Anglais (plus complet)). Les Aryas (mot Sanskrit) sont sensés être un peuple Indo-européen ayant apporté avec lui une langue Indo-européenne antique à l’origine des langues Indo-européennes parlée en Asie centrale et en Asie du sud. Il est question de ce peuple Indo-européen dans la tradition Védique (2) (ensemble de textes sacrés (les Vedas) à l’origine du Védisme, la religion à l’orgine de l’Hindouisme), même si l’interprétation du mot Arya est sujet à discussion. La tradition Iranienne (Perse) antique est plus explicite et utilise clairement le terme Arya comme dénomination ethnique, notamment dans l’ Avesta, ensemble de texte religieux sacrés de la Perse antique (probablement composés autour de 1000 avant J. C.), du sage Zarathoustra (aussi appelé Zoroastre).
(2) [Veda est le mot Sanskrit qui veut dire Savoir, Sagesse dont on retrouve des parents dans les langues Indo-européennes d'Europe comme le verbe Suédois veta "savoir", weten en Hollandais avec le même sens, wit ou wisdom en Anglais (respectivement intelligence et sagesse), on le retrouve avec un glissement de sens dans le verbe Latin videre (voir) donnant video... et même dans notre mot druide ! (du Gaulois druvid- : dru- (très, beaucoup, fortement ; toujours présent dans l'expression "il pleut dru"), vid- (savoir), donc littéralement une personne sachant beaucoup), mais aussi dans les verbes Russes vedat' (savoir) et videt' (voir) et dans bien d'autres langues d'Europe]
Soldat Perse d'une fresque de Suse
Darius Ier, le plus grand Empereur Perse (né en -549 mort en -486 ) fait écrire sur une inscription gravée à Naqsh-e Rostam :
“Je suis Darius le Grand Roi, Roi des Rois, Roi de pays contenant des hommes de toutes sortes, Roi de cette grande terre large et étendue, Fils d’Hystaspès, un Achéménide, un Perse, fils de Perse, un Aryen, d’une lignée Aryenne.“
Empire Achéménide de l'époque de Darius le Grand
On retrouve aussi certains symboles liés à la culture de ces proto-Indo-européens de l’Inde à l’extrême nord-ouest de l’Europe. Ainsi, la swastika, ce symbole positif en Asie (et autrefois en Europe) qui est devenu en Europe un symbole mauvais à la suite des évènements politiques du 20 ème siècle, se retrouve chez quasiment tous les peuples Indo-Européens (Indiens, Iraniens, Slaves, Germains, Hittites, Grecs, Latins de l’antiquité et Celtes ou il est plus généralement représenté sous la forme d’un Triskel).
Collier à swastikas trouvé à Kularaz dans la province de Gilan (Iran) datant du premier millénaire avant J. C. (Musée National d'Iran)
Broches appartenant sans doute au peuple Germanique des Alamans de la période des grandes invasions
Swastika sur la tête d'un religieux d'Asie. La swastika est un symbole bénéfique très répandu en Asie.
Swastika sur un temple Bouddhiste de Taïwan. La Swastika est un symbole majeur des religions originaires de l'Inde (Hindouisme, Bouddhisme, Jaïnisme)
Un autre fait qui pourrait être vu comme un indice, a à voir avec les fameuses momies du Xinjiang (Le Turkestan Chinois, situé au nord du Tibet, dans le bassin du Tarim du desert du Taklamakan, sorte d’annexe du désert de Gobi à la même longitude que l’Inde).
Dans cette région aride et hostile ont été découvertes des momies parfois très anciennes dans un état de conservation admirable.
Momie de type Européen trouvée dans le Bassin du Tarim dans le nord-ouest de la Chine.
La surprise est venue du fait que ces momies avaient l’air d’être des momies d’européens, ce qui était plutôt inattendu dans l’ouest de la Chine. Les traits, la morphologie et la couleurs des cheveux (blonds, roux, châtain) semblait indiquer une origine Européenne. Des Tartans (tissu écossais) typiques de l’Europe ont aussi été retrouvés (datant d’entre -1200 et -700).
Tartan du bassin du Tarim trouvé à Qizilchoqa (Xinjiang). Ce genre de motif est normalement typiquement rattaché au peuple Indo-européen Celte.
Les tests génétiques ont confirmés que les momies les plus anciennes étaient des blancs de type Européen. Les tests ont révélés qu’au cours des siècles ces peuples blancs se sont mélangés avec de nouveaux arrivants Asiatiques, les premières momies avec des caractéristiques Asiatiques apparaissant environ 800 ans après ce qui semble être l’arrivée de ce peuple blanc.
Homme de Cherchen, 1000 avant J. C.
La présence de ce peuple remet dailleurs en question le développement supposément en vase clos de la civilisation Chinoise, car ce peuple Europoïde, au marche de la Chine antique, était apparemment plus avancé dans le domaine des textiles et de la métallurgie que les chinois de l’époque. Ils pourraient avoir aussi apportés la domestication du cheval et le char en Chine antique.
Femme déterrée à Cherchen datant de 1000 avant J.C.
De vieux textes Chinois évoquent la présence dans ces régions de gens aux cheveux roux et blonds et ayant les yeux bleux et verts.
La présence de peuples Indo-européens dans ces régions est attestée (Tokhariens (que les Chinois ont appelés Yuezhi), Kushans, etc…). Les momies du bassin du Tarim sont sans doute les proto-Tokhariens, au moins en partie, détachés peu avant du groupe des Indo-européens se déplaçant vers le sud de l’Asie.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tokhariens
Article sur l’influence supposée des Tokhariens sur la mythologie Chinoise
Vers l’an 800 de notre ère des peuples Turco-mongols ont envahis ces régions et depuis lors la région est Turcophone et le type physique typé Asiatique, néanmoins des caractéristiques physiques Europoïdes se rencontre régulièrement dans la population (des cheveux châtains, roux et tirant sur le blond, des yeux verts et bleux et des peaux pâles) et certaines langues de la région bien que de la famille turco-mongole ont un vocabulaire contenant beaucoup de mots d’origine Indo-européenne. Les tests génétiques sur les Ouïghours, l’ethnie Turco-mongole majoritaire de la région, ont révélé un grand mélange, parmi les haplogroupes relevés se trouvaient une proportion non négligeable d’haplogroupes du type R1.
Les plus anciennes momies datent de 1800 avant Jésus Christ (par exemple la beauté de Loulan, une femme rousse et son enfant). Etrangement, c’est vers cette date que serait arrivé dans le nord-ouest de l’Inde (sans doute entre 1800 avant J.C. et 1600 avant J.C.), le peuple Indo-européen nommé Arya, les fameux Aryens - peuple historique Indo-européen dont le nom, suite aux tribulations du 20ème siècle, est entaché (Le sanskrit Arya venant apparemment d’une antique racine Indo-européenne ar- signifiant bon, noble qui aurait donné aristos en Grec ancien (à l’origine de notre mot aristocrate via aristokratos, littéralement “le pouvoir aux meilleurs” ou “le pouvoir aux plus nobles“)).
Article Français de wikipédia sur les momies du Xinjiang (très succint)
Article en Anglais de wikipédia sur les momies du Xinjiang (beaucoup plus complet)
Article du Khaleej Times d’après des informations de l’AFP sur les momies du Xinjiang (en anglais)
Carte de la région (en couleur claire, pour repère, l'Afghanistan).
De même dans l’Altaï, aux portes de la Mongolie, l’on a trouvé des momies ayant pour caractéristiques d’avoir une peau pâle et les cheveux blonds. Ces momies de plus de 2500 ans appartenaient a un peuple Scythe et étaient donc un peuple Indo-Européen parlant une langue Indo-iranienne apparentée au Perse, comme tous les peuples Scythes (Peuples appelés Sakas en Asie (Saces en Français)).
Ils ont été nommés Pazyryk par les archéologues.
(liens en anglais) :
http://en.wikipedia.org/wiki/Pazyryk
http://www.pbs.org/wgbh/nova/transcripts/2517siberian.htm...
http://www.spiegel.de/international/0,1518,433600,00.html...
Tout les points énumérés précédemment semblent pouvoir nous donner des indications sur le type physique des peuples indo-européens originels et leur point de départ. Mais il est intéressant de constater que près de 4000 ans après ces mouvements de population supposés (une période de temps très longue puisque cela nous renvoie à l’âge du bronze - pour comparaison, Ramsès II vivait il y a environ 3200 ans), l’on trouve toujours, semble-t-il, des traces visibles de ces migrations dans les populations locales.
Malgré une population qui devait être bien moindre que celle des autochtones, malgré les guerres et invasions (Invasion Islamiques très sanglantes en Asie du Sud, Invasion très sanglantes des Mongols et des Timourides), malgré peut-être des gènes récessifs, l’ont peut toujours voir ce qui pourrait bien être l’expression visible des gènes de ce peuple. Il semble bien que des gènes de peuples Blancs Européens fasse partie du génotype de ces populations Asiatiques.
Même s’ils ne sont dans l’ensemble pas représentatif de la population générale de ces régions (encore que pour certaines de ces régions ils ne soient pas rares non plus), voici quelques exemples de phénotypes Asiatiques particulièrement éloquents dans une suite d’articles par régions d’Asie.
- Afghanistan
- Pakistan (Burusho et autres)
- Kalash de l’Hindu Kush (Nord du Pakistan)
- Inde
- Inde (suite)
- Iran (Perse)
- Iran (suite) et Kurdistan
- Xinjiang (Nord-ouest de la Chine)
Afghanistan
février 22, 2009
Géographiquement entre l’est de l’Iran et le nord-ouest de l’Inde, l’Afghanistan est supposé avoir été le lieu d’habitat intermédiaire des Aryas (aryens), peuple Indo-Européen de l’âge du bronze, dans leur progression vers le sud de l’Asie.
Les langues officielles du pays que sont le Dari (une forme du Perse) et le Pachtoune (de la branche Iranienne du groupe Indo-iranien) sont toutes deux Indo-européennes.
Les Pachtounes, l’ethnie principale du pays, sont perçus comme un peuple relié ethniquement à l’est de l’Iran avec lequel ils partagent l’origine de leurs langues, mais ils pourraient vivre là depuis extrêmement longtemps puisqu’il y est fait semble-t-il référence dans le texte sacré de l’hindouisme le plus ancien en tant que Pakhtas (Le Rig-Veda dont les plus anciens textes sont sensés avoir été composé entre 1700 et 1100 avant J. C. selon les travaux philologiques et linguistiques - voir par exemple Thomas Oberlies dans “Die Religion des Rgveda”, Wien 1998).
Les Pachtounes sont généralement plutôt de type méditerranéen mais les cheveux et les yeux clairs, ainsi que les peaux pâles ne sont pas si rares, spécialement parmi les tribus des zones montagneuses les plus isolées. L’haplogroupe R1a est très présent dans la population.
Petite fille Afghane (Nuristani / Kalasha)
Petite Afghane, Herat, Afghanistan
Petite Pachtoune de la zone tribale
Petite fille de kaboul
Petite Afghane
Jeunes Afghans
Homme d'Afghanistan
Jeune Afghan d'un camp de réfugiés
Jeune Afghan
Jeune Afghane
Enfants Afghans
Afghans
Petit enfant blond Afghan
Jeune Afghane
Homme Afghan
Petite fille Afghane
Petite fille Afghane
Photo prise dans un camp de réfugiés Afghan à Semnan en Iran
Petites Afghanes
Enfants Afghans
Enfants Afghans, Jalalabad (Afghanistan)
Nuristan (ex-Kafiristan)
Les Nuristanis (parfois appelés Kalasha, tout comme le peuple du nord du Pakistan du même nom) est un groupe ethnique de l’est de l’Afghanistan, dans le sud des vallées de l’Hindu Kush. Le peuple Nuristani vit dans une région très isolée, que les caravanes évitaient. Ce peuple de guerriers, de chasseurs et d’éleveurs a connu des siècles d’indépendance, résistant pendant huit où neuf siècles à l’islam, faisant des raids sur les habitations et les caravanes musulmanes, jusqu’en 1895 ou ce peuple fut converti.
Le Nuristani est une langue Dardique et appartient donc au groupe Indo-iranien et plus précisément Indo-aryen des langues Indo-européennes.
Avant d’être islamisés vers 1895, les habitants du Nuristan (Nourestân) étaient polythéistes et pratiquaient ce qui semble être une survivance de l’ancienne religion Indo-européenne qui a donné la religion Védique Indienne donnant naissance par la suite à l’hindouisme. Ils étaient, avec les Kalash du nord-pakistan (qui sont sans doute des Kalashas ayant immigrés dans le Chitral), le peuple étant resté sans doute le plus proche culturellement des ancient Aryas.
Beaucoup de Nuristanis ont des caractéristiques physiques européennes, comme une peau blanche, des yeux et cheveux clairs.
Ils sont supposés être en partie les descendants des peuples indo-européens installé dans ces régions il y a environ 4000 ans dans leur expansion en Asie centrale vers l’Asie du sud.
Garçon Nuristani de l'est de l'Afghanistan
Petite fille Nuristani
Jeune fille Nuristani, avec tatouage rappelant le Bindi Hindou.
Petite fille du Nuristan
Jeune Nuristani d'un orphelinat de Kaboul (notez le tatouage ressemblant au Bindi Hindou)
Petites filles du Nuristan
Hazara
Les Hazaras sont un peuple du centre de l’Afghanistan parlant une langue Perse (donc Indo-européenne).
Les Hazaras montrent beacoup de traits Mongoloïdes dûs à l’invasion Mongole du 13ème siècle, néanmoins un certain nombre de ces gens ont aussi des caractéristiques Europoïdes.
Fille Hazara, Afghanistan central
Jeune Hazara
Petite fille Hazara
Petite Hazara d'Afghanistan
Petite Hazara du centre de l'Afghanistan
Enfants Hazaras, Afghanistan
Nord du Pakistan (Hunza/Burusho et autres)
février 21, 2009
Au nord du Pakistan, à la frontière de l’Afghanistan où dans le Cachemire Pakistanais se trouve des peuples chez qui l’on retrouve parfois des phénotypes Europoïdes (comme les kalash où les Burusho habitant la valée de Hunza). Certains de ces peuples parlent une langue Indo-européenne et ont des coûtumes les rapprochant de l’antique folklore Indo-iranien.
Jeune fille du Balouchistan (Pakistan)
Fille du nord du Pakistan
Fazal Mahmood, ancien champion de cricket du Pakistan
Homme du Cachemire Pakistanais (nord du Pakistan)
Enfants du nord du Pakistan
Petit enfant du district du Chitral dans le nord du Pakistan
Jeune homme du nord du Pakistan
Jeune fille du nord du Pakistan
Jeune fille Pakistanaise
garçon Pakistanais
Petite fille du Chitral (Nord du Pakistan)
Enfants Pakistanais
Garçons du Chitral
Petite fille du Cachemire
Petit enfant Pakistanais
Burusho de la valée de Hunza
Les Burusho, un peuple du nord du Pakistan dans la valée de Hunza ont aussi un certain nombre de gens ayant l’air Européen dans leur population. Leur langue, le Burushaski, est un isolat, il ne fait partie d’aucun groupe de langue connu.
Jeune fille d'Hunza
Petite fille de la vallée de Hunza, nord du Pakistan
Vieille femme Burusho de la vallée de Hunza
Enfants de la vallée de Hunza
Fille de la vallée de Hunza
Petite Burusho
Deux petites Burusho d'Hunza
Jeunes filles Burusho
Nord Pakistan (Kalash du Chitral)
février 21, 2009
Les Kalash sont un groupe ethnique de la chaîne de montagne de l’Hindu Kush dans l’extrême nord du Pakistan (district du Chitral). La langue Kalash est une langue Indo-européenne faisant partie des langues Dardiques et appartient donc à la branche Indo-aryenne (Branches dont les langues sont aussi appelées langues Indiques) du groupe Indo-iranien des langues Indo-européennes (et donc appartenant à la famille des langues Indo-européennes Indiennes - même si certains la prétende plutôt entre la famille Indo-aryenne et la famille Iranienne).
Leur mythologie et leur folkolre sont proches des traditions Indo-iraniennes Védiques (Inde ancienne) et pré-Zoroastriennes (Perse (Iran de l’antiquité)).
Ils vivent géographiquement proches des Nuristanis (aussi appelés Kalashas), peuple Afghan connu pour ces nombreux phénotypes de type Européen et dont les traditions étaient voisines avant leur islamisation au 19ème siècle. Les Kalashas du Chitral sont en fait une population probablement issue des Kalashas du Nuristan (région autrefois appelée Kafiristan, c’est à dire “pays des mécréants” car ils étaient polythéistes et non-musulmans). Les Kalashas du Chitral (et les Nuristanis avant leur islamisation - même si certaines de leurs anciennes pratiques persistent parfois) sont sans doute aujourd’hui les peuples qui sont restés les plus proche des anciens Aryas, culturellement parlant (même si l’on peut bien sûr imaginer que depuis l’époque très ancienne de l’arrivée des Indo-européens dans ces régions, de nombreux changements ont eu lieu).
Jeune fille Kalash blonde avec des tatouages faciaux
Petite fille Kalash (nord du pakistan)
Petite fille Kalash
Deux petites filles Kalash
Jeune Kalash
Petite fille Kalash blonde
Bébé Kalash
Petite Kalash rousse
Petites Kalasha du Chitral
Jeune fille Kalash
Jeune fille Kalash
Trois jeunes Kalash
Deux femmes Kalash
Petite fille Kalash
Bébé Kalash, Romboor, Pakistan
Femme Kalasha de la vallée de Romboor
Femme Kalash
Kalashas du Chitral
Deux Femmes Kalash
Jeune Kalash
Garçon Kalash
Homme Kalash (Pakistan du nord)
Enfant Kalash
Enfants Kalashas
Petit garçon Kalash
Inde
février 21, 2009
C’est en prenant conscience des ressemblances frappantes entre le Sanskrit (langue Indienne Antique), le Perse, le Latin, le Grec ancien et d’autres langues Européennes que Sir William Jones a réalisé la parenté qui les unissaient (en fait d’autres avaient déjà remarqués ces ressemblances dès le 16ème siècle mais c’est lui qui rendit célèbre cette théorie en 1786).
En effet, comment ne pas rapprocher des mots comme vox (voc-is) en Latin et vac en Sanskrit qui signifie dans les 2 cas “la voix”, où candor (”blancheur immaculée” en Latin) et candra “la lune” en Sanskrit, Ignis (”le feu” en Latin - ogon’ en Russe, ugnis en Lithuanien) et Agni le Dieu du feu de la religion Hindouiste, divus en Latin (Dieu) et devas en Sanskrit (signifiant aussi dieu), serpens en Latin et sarpah en sanskrit signfiant serpent, pater en Latin (père) et pitar en Sanskrit, et une multitude d’autre mots, sans parler des similarités dans les cas de déclinaisons de ces mots - comme l’ablatif et le datif pluriel en -ibus en Latin et en -ebhyas en Sanskrit).
De nombreux Indiens, principalement dans la moitié nord du pays, parlent un langue Indo-européenne (Hindi, Bengalî, Urdu, Penjâbî, nepâlî (Népalais), etc…), les autres parlent des langues Dravidiennes (le tamoul, par exemple).
Même si la majeure partie de la population Indienne est bien loin phénotypiquement de la population Européenne, il n’est pas rare de trouver des Indiens ayant des caractéristiques Européennes, spécialement dans le nord/nord-ouest de l’Inde. L’haplogroupe R1a, une signature génétique typique des peuples Europoïdes, est présent aux alentours de 35-45 % dans le nord-ouest de l’Inde.
Le Bouddha lui-même (de son vrai nom Siddhartha Gautama), prince du nord de l’Inde de la caste des Kshatriyas (caste des guerriers), est décrit dans le canon Pali, qui est la source écrite la plus ancienne du Bouddhisme, comme ayant les yeux bleus (”abhi nila netto” signifie littéralement : très (abhi) bleu (nila) yeux (netto) ; Nila sert à décrire la couleur d’un saphir ou de la mer).
Bodhidharma aussi, un moine Indien du 6ème siècle, fondateur du bouddhisme Zen et que l’on considère comme l’origine de la tradition d’arts martiaux du temple de Shaolin (ce qui fait de lui quelqu’un de très grande importance dans les arts martiaux d’extrême-orient) était appelé par les Chinois “le barbare aux yeux bleus“.
C’est aux alentours de 1800 à 1700 avant J. C., durant l’âge du bronze, que le peuple Indo-européen dénommé Arya est sensé être arrivé en Inde du nord-ouest en provenance de l’Asie Centrale (peut-être un peuplement issu de la culture Andronovo (-2200 à -1600) dans la région du Kazakhstan, Ouzbekistan, Turkmenistan, Kyrgyzstan et Tadjikistan (dans le Pamir) mais sans doute originellement de la culture Yamna située en Ukraine, aussi appelée culture des Kurgans). La culture du Complexe Archéologique Bactro-Margien est aussi parfois cité comme origine possible du peuple Indo-européen qui aurait envahis le nord-ouest de l’Inde.
Aishwarya Rai, célèbre actrice Indienne
Aishwarya Rai sans maquillage
Un homme d'Haryana, Nord-ouest de l'Inde
Petite fille du Cachemire (Nord de l'Inde)
Femme du rajasthan, nord-ouest de l'Inde
Jeune garçon du Rajasthan
Jeune orpheline du rajasthan
Petite orpheline du Rajasthan, soeur de celle du dessus
Petite écolière de l'Uttaranchal, région du nord de l'Inde
Jeunes hommes de Hema dans le nord de l'Inde
Fille du nord de l'Inde
Femme du nord de l'Inde
Femme du Madhya Pradesh
Deux enfants Sikhs (nord de l'Inde)
Fille des rues Indienne
Garçon Indien
Petite fille Sikh de Bangalore
Soldat Sikh du nord de l'Inde
Petite fille Indienne de Pushkar dans le Rajasthan
Sadhu de Calcutta
Petit garçon Indien
Jeune fille Indienne
Petite fille Indienne
L'actrice Indienne Rakhee Gulzar
Homme indien
Inde (suite)
février 21, 2009
L'acteur Indien Aamir Khan
Aditi Govitrikar est une actrice et un mannequin Indien.
L'actrice indienne Rani Mukherjee
Kajol, Actrice Indienne de Bollywood
Kareena Kapoor, actrice Indienne
Karisma Kapoor, soeur de Kareena Kapoor, membre d'une famille célèbre de Bollywood
Jeune fille indienne
Petit garçon Indien
Petit Indien
Membres du clan Rooprai de la communauté Tarkhan au Penjab (nord de l'Inde)
Collégienne, New delhi, Inde
Petit garçon Indien
Petit garçon blond du Cachemire (nord-ouest de l'Inde)
Petite fille à Hema, nord-est de l'Inde, entre Népal et Bhoutan.
Petit garçon de l'Himachal Pradesh, nord de l'Inde
Petite Indienne
Petite fille du Cachemire (Nord de l'Inde)
Petite fille Indienne
Petite fille Indienne
Jeune Indienne
Jeune fille dans une rue Indienne
Petite Indienne
Fille de Pushkar dans le Rajasthan au nord de l'Inde
Petite fille Indienne
Petite Indienne
Sadhu (sage) du Juna Akhara
Petite Indienne
Homme Indien
Petite fille Indienne
Garçon Indien
Fille des rues de Bangalore
Garçon de Madras (Inde)
Vieil Indien
Iran (Perse)
février 20, 2009
L’Iran est l’héritière d’une grande et vieille civilisation Indo-européenne. Autrefois, la Perse à son apogée étendait son emprise de l’Afghanistan et des frontières de l’Inde jusqu’à l’Europe et la Lybie. La langue Iranienne, le Farsi, est une langue Indo-Européenne du groupe Indo-iranien.
Dans l’est de l’Iran, là-même où l’on retrouve un taux assez élevé de l’haplogroupe R1a (environ 1/3 des hommes ont la signature génétique de cet haplogroupe), les caractéristiques physiques Européens ne sont pas rares. Des yeux clairs par exemple, sont assez souvent visibles dans la population locale.
L’étymologie du mot Iran vient d’un mot en proto-Iranien Aryanam voulant dire “Pays des Aryas (*) ” (Aryanam devient Eran en moyen Persan) attesté pour la première fois par la tradition Avestique du Zoroastrisme.
Le zoroastrisme se présente comme une réforme de la religion pratiquée par des tribus de langue iranienne qui se sont installées dans l’Iran occidental entre le IIe et le Ier millénaire av. J.-C.. Ces tribus étaient étroitement apparentées aux Indo-Aryens, lesquels ont apporté le sanskrit et toutes ses langues dérivées en Inde du Nord, à partir de l’an 1700 avant l’ère chrétienne. Ces peuples constituent une famille dite indo-iranienne.
Ariya et Airiia sont aussi attestés comme désignation ethnique dans une inscription Achéménide.
(*) (c’est-à-dire Aryens, peuple historique Indo-européen ancien)
Une petite paysanne Iranienne de Khorasan
Ecolière Iranienne
Une jeune Qashaqii du sud de l'Iran près des ruines de Persépolis
Petite Iranienne
Petite Iranienne
Photograhie de 1971 prise par Ali Massoud d'une fille de Rasht dans la province de Gilan dans le nord de l'Iran
Ayatollah Yazdi, l'ancien ministre de la justice de l'Iran
Jeune iranienne
Petite fille (Nomade Iranien)
Ali Larijani, président du parlement Iranien
Jeune fille distribuant des tracts
Enfants du nord-est de l'Iran
Jeune Iranienne d'Ar-panah
Petite fille Iranienne
Amir Abbas Fakhravar, journaliste et écrivain
Mohammad Reza Golzar, acteur et musicien Iranien
Femme Iranienne
Petite Perse de Mazandaran
Jeune Iranien
Petite Iranienne du village de Kigah dans la province du Lorestan
Visage d'une petite Iranienne
Petite Iranienne de la ville de Shiraz dans le sud-ouest de l'Iran
Petit Iranien d'Abanyeh
Viel Iranien aux yeux bleus et au teint clair
Petite enfant Iranienne
Petite nomade Iranienne
Homme Iranien
Femme Iranienne
Petite Iranienne de la campagne
Jeune fille nomade Iranienne
Actrice Iranienne
Iran (Suite) et Kurdistan
février 20, 2009
“Elle [c'est-à-dire l'unité ethnique de l'aristocratie Indo-européenne] a même été ressentie comme un lien entre peuples Indo-européens étrangers, par-delà les différences linguistiques (qui pourtant définissent le “barbare”) et malgré les conflits qui les opposent : comment expliquer autrement l’étonnante mention chez Eschyle (Les Perses, 185-186) de la Perse et de la Grèce en guerre comme soeurs du même sang“. - J. Haudry
Mohammad Baqer Qalibaf, maire de Téhéran
Ali Reza Jan Fada
Hessam Navvab Safavi, acteur Iranien
Noosh Afarin, chanteuse Iranienne
Actrice Iranienne
Supporter Iranien
Femme Iranienne
Jeune femme Iranienne
Nazanin Afshin Jam, Miss monde 2003 pour le canada, chanteuse, actrice, militante des droits de l'homme
Nazanin Afshin Jam, ex-miss monde
Iranienne avec à la fois une hérédité Europoïde et Mongoloïde
Jeune Perse d'aujourd'hui
Actrice Iranienne
Garçon Iranien
Enfant acteur iranien, Arsalan ghassemi
Petite Iranienne à Shiraz, Iran
Petit enfant Iranien
Petite qashaqii , Iran du sud-ouest
Mohammad Khatami, président de la République Islamique d'Iran de 1997 à 2005
Petite fille Iranienne
Garçon Iranien
Petite Iranienne des montagnes de Zard-kooh à Chahar Mahall Va Bakhtari
Petit Iranien blond
Les Kurdes sont un peuple parlant une langue Indo-Européenne de la famille Iranienne.
Cette langue indo-Européenne s’est imposée dans cette région avec l’Arrivée des Mèdes, un peuple Perse, vers 850 avant J. C..
Le Kurdistan s’étend entre l’Est de la Turquie, le nord de l’Irak, le nord-est de la Syrie et le nord-ouest de l’Iran.
Jeune femme Kurde
Garçon Kurde
Kurdes
Femme Kurde d'Irak
Petite Kurde en train de manger
Jeune fille Kurde (Syrie)
Femme âgée Kurde
Petite kurde
Tadjikistan / Pamir
février 20, 2009
Le Tadjikistan, est un pays situé au nord de l’Afghanistan et occuppé en bonne partie par la chaîne de montagne du Pamir. Le terme “Tadjik” désignait les peuples Perses (Iranien et indo-européens) d’Asie Centrale pour les différencier des peuples turcs.
Le Tadjik est un langage Indo-Européen et est une variante moderne du perse.
Zarathoustra, le célèbre sage de la Perse antique, parle apparemment de ce pays, dans l’Avesta, comme le berceau des “Aryens“, Airyanem Vaejah et il utilise aussi le mot Taa-jyaan d’où vient le nom de Tadjik.
Il est aussi intéressant de noter que le Tadjikistan a le pourcentage le plus élevé de l’haplogroupe R1a en Asie avec les Kyrgyzes (Le Kyrgyzstan est le pays au nord du Tadjikistan) et les Afghans Ishkashimis avec plus de 60 % des hommes (dans l’est de l’Iran et les régions du nord/nord-ouest de l’Inde le pourcentage est plus vers les 35 % de la population masculine porteur du marqueur génétique R1a).
Garçon Tadjik
Petit Tadjik
Jeune Tadjik
Enfants du Pamir, tadjikistan
Petite fille du Tadjikistan
Tadjiks Ishkashim
Jeunes filles du Pamir dans le Vanj
Petite fille du Pamir
Enfants du Pamir
Enfants du Pamir dans le district de Vanj
Garçon de Roshtkala, Tadjikistan
Petite fille du Pamir, Yamchun, vallée de Wakhan (Tadjikistan)
Enfants du Pamir, district d'Ishkashim, sud du Tadjikistan
Xinjiang
février 20, 2009
Le Xinjiang est la région la plus au nord-ouest de la Chine, au nord du Tibet à la même longitude que l’Inde. La région, aussi appelée Turkestan Chinois, est peuplée principalement de Ouïghours, un peuple Turco-mongol. Cette région est définitivement turcophone depuis le 9ème siècle après J.C., mais des peuples Indo-européens ont habités à cet endroit ce qui explique que l’on retrouve beaucoup de mots avec des racines Indo-européennes dans le vocabulaire local.
C’est à cet endroit qu’on été retrouvées les momies du bassin du Tarim dont certaines ont près de 4000 ans et dont beaucoup ont un phénotype Européen.
La beauté de Loulan (1800 avant Jésus Christ)
Momie avec un squelette de morphologie Européenne trouvée dans le bassin du Tarim dans le désert du Taklamakan (Xinjiang, Chine de l'ouest)
Momie d'une femme de haute taille de type Européen trouvée dans l'ouest de la Chine
Dans cette région de la Chine, la population, bien qu’Asiatique, a souvent des caractéristiques Europoïdes. Les tests génétiques ont corroborés l’existence de gènes Européens dans la population (présence de l’haplogroupe R1 dans la population en assez grande proportion).
Femme du Xinjiang
Jeune fille du Xinjiang
Femme Ouïghoure
Jeune Fille Ouïghour du Xinjiang
Petite fille rousse (Xinjiang)
Petit garçon Ouïghour
Garçon Ouïghour
Petite Ouïghoure aux yeux bleus
Jeune homme Ouïghour du Xinjiang
Enfants du Xinjiang
Jeune fille du Xinjiang
Ecolier du Xinjiang
4 filles (Xinjiang)
Vieille femme (Xinjiang)
Petite fille Tadjik du Xinjiang
Tadjiks du Xinjiang
Ecolières (Xinjiang)
Jeune Ouïghoure du Xinjiang
3 Jeunes filles Ouïghoures sur le marché de Khotan
20:27 Publié dans Minorités ethniques ou religieuses | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : indo-européens, afghanistan, kalashs, nouristanis, islam, pamir, tadjiks, kurdes, iraniens, cachemire



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