08.06.2008
Allemands du Kazakhstan
Allemands du Kazakhstan
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Les Allemands du Kazakhstan sont une minorité importante de ce pays. La plupart d'entre eux sont des descendants des Allemands de la Volga, qui furent déportés dans la République socialiste soviétique kazakhe (actuel Kazakhstan) après la Seconde Guerre mondiale, mais il existait déjà une première colonie allemande dans la région autour d'Akmolinsk. Une grande partie d'entre eux vivent en zone urbaine. Ils représentent par exemple 6% de la population d'Astana, la capitale.
Le transfert des Allemands au Kazakhstan se fit à partir le 28 août 1941. Depuis, il fut interdit aux Allemands de faire des études en URSS, de parler en public leur langue maternelle et d'exercer certaines professions. Jusqu'au milieu des années 50 du siècle dernier ils devaient obligatoirement être déclarés aux autorités militaires. Entre 1941 et 1959 un grand nombre d'entre eux passa dans des camps de travail où ils furent soumis à des travaux forcés.
En 1979 l'idée échoua de constituer une région autonome des Allemands du Kazakhstan dans la région de Zelinograd (aujourd'hui Astana) en raison de la résistance massive{violente} des populations locales russes et kazakhes ; à partir de la fin des années 1980 la plupart des Allemands du Kazakhstan émigrèrent pour rejoindre la patrie de leurs ancêtres en profitant du Droit allemand au retour (loi qui permet aux descendants d'Allemands ethniques de s'installer en Allemagne) et à cause du fait que la situation économique en Allemagne est bien meilleure qu'au Kazakhstan. Seulement quelques-uns ont cherché à prendre un nouveau départ dans les cercles nationaux allemands de Halbstadt (Région de l'Altaï) et d'Asowo (à Omsk) dans la Fédération russe ou dans l'ancienne Prusse orientale.
Selon le recensement de 2003, 300.000 Allemands vivaient au Kazakhstan, avant tout, dans le Nord du pays et dans la région d'Almaty.
Bibliographie [modifier]
- Markus Wolf: « Kasachstandeutsche ohne Zukunft? » in Gerhard Wettig (éd.): Aussenpolitik, Zeitschrift für internationale Fragen, Bonn, 44/2, 153-62; édition en anglais: « No Future for the Ethnic Germans in Kazakhstan? » in: Gerhard Wettig (éd.): Aussenpolitik, German Foreign Affairs, Bonn, 44/2, 153-62.
- Christian Eyselein: Russlanddeutsche Aussiedler verstehen. Praktisch-theologische Zugänge. (2006). ISBN 3-374-02379-7
Sources [modifier]
- (de) Cet article est partiellement ou en totalité issu d’une traduction de l’article de Wikipédia en allemand intitulé « Kasachstandeutsche ».
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu d’une traduction de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Germans of Kazakhstan ».
Si quelqu'un à plus d'informations à me fournir sur la minorité allemande du Kazakhstan actuelle, avec documents et photos, je serais interessé, merci, Dank.
10:12 Publié dans Minorités ethniques ou religieuses | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : allemands, kazakhstan, russie, kazakhs
16.05.2008
Tchamerie et son histoire
Je suis heureux de trouver un site francophone qui nous parle des Tchams ou çams, qui sont des Albanais musulmans autochtones qui venaient de la région de tchamerie, dans le Nord de la Grèce (Epire) actuelle. Ils ont été expulsés ou massacrés par les Grecs après la seconde guerre mondiale durant la guerre civile grecque
jeudi 1 mai 2008
Tchameria et son histoire
Tchameria ou la région de Tchamourie (comme avait l’habitude de le nommer les militaires français au 19 siècle) est situé géographiquement au nord-ouest de la Grèce. Cette merveilleuse région a un très riche héritage Albanais, et a été injustement annexé que en 1912 par la Grèce. L’annexion de Tchameria par la Grèce n’était que la conséquence de la décision des Grands Pouvoirs de donner Tchameria à la Grèce, de même comme les Grands Pouvoir avaient pris de pareilles décisions de donner le Kosovo et d’autres territoires Albanais à la Serbie, au Monténégro, et à la Macedoine.
La parole Çam (Tcham) est une évolution du mot T’cham ou T’chamis ou Thiamis qui est le nom de l’ancienne rivière qui passe à travers la Tchameria( le mot T’chamis apparaît dans beaucoup d’anciens plans militaires et géographiques Romaines et Helléniques prouvant ainsi que le mot Tchameria (Çameria en albanais) est plus ancien que le mot Epirus , et est utilisé que par nous les albanais). Une autre branche de cette rivière est encore connu de nos jours sous le nom de « lumi i Kallamait » ( la rivière de Kallamai). Ce qui est important a savoir est que tout dans la Tchameria est albanais dans tous les sens tu terme. Le mot Çameria a plus un sens topologique, mais les Çams (tchams)(c’est comme ça qu’on appelle les habitants de la Çameria) ont de très fortes ethnicité, traditions et coutumes albanais. Tchameria a un sens ethno géographique très bien défini et qui est fortement albanais. Un grand nombre de la population tchame situé sur la zone côtière qui descend jusqu’au gouffre de Préveza. Un autre nombre considérable de villes et villages tchames sont situé des deux cotés de la rivière Kallamai. Le reste des villes et villages tchames sont situé dans de plus hautes places comme les collines et les montagnes.
Le gouvernement grecque a été très hostile envers les tchams et la raison principale est que la Tchameria a une très forte identité albanaise et musulmane. Une autre raison des hostilités Grecques est le fait que les grecs ont hérité une politique très hostile envers les tchams. Durant le lapsus de temps entre 1854-1877 les albanais de Tchameria ont résisté successivement aux attaques des « Andartes » (criminels et bandes organisés) Grecques. Pendant la première et la deuxième guerre mondiale les troupes grecques ont encore attaqué la Tchameria. Le gouvernement (provisoire) de Vlora(Albanie) répondu en envoyant des troupes militaires pour aider la population musulmane albanaise de Tchameria, mais la décision de la Conférence des Ambassadeurs assigna Tchameria à la Grèce. Comme résultat de la décision des Grands Pouvoirs les forces grecques guidé par la figure détestée de Napoléon Zerva lança des attaques sur la population civile tchame qui se terminèrent par la extermination de milliers de villages musulmans et de beaucoup de villes. Une grande partie de la population fuyant vers l’Albanie se sauva de ce grand bain de sang. De nos jours les tchams orthodoxes qui sont resté en Grèce sont décris comme de mauvais gens par l’étouffante propagande nationaliste grecque qui est basé sur le fait qu’ils refusent l’assimilation comme est le cas de certains arvanites (albanais orthodoxes). De nos jours le nombre des tchams en Grèce est d’un million sans tenir compte des tchams musulmans qui ont fui et qui vivent actuellement en Albanie et en Turquie. Il faut souligner le fait qu’il y a beaucoup de villages albanophones en Grèce mais seulement les
Albanais de Tchameria se définissent comme des Shqiptars ( Albanais). Avant la deuxième guerre mondiale la population de Tchameria était 93% Albanais, le reste étaient des autres groupes ethniques comme Grecs, Valaques, Gitans etc. Au 19éme siècle 80% de la population de Tchameria était de religion musulmane et a 18% orthodoxe, le reste des juifs. Mais la deuxième guerre mondiale trouva la communauté albanaise avec les proportions de 50% orthodoxe et 50% musulmane (ce changement de proportion eu lieu en 70 ans). Durant la guerre la plus grande partie des musulmans furent massacrés et expulsé par les forces Grecques vers l’Albanie. Seulement une très petite partie des musulmans purent rester à condition qu’ils se convertissent à l’orthodoxie pour survivre aux massacres. Quoi qu’il en soit les deux communautés religieuses albanaises étaient très proches l’une de l’autre avant la guerre et meme de nos jours le gouvernement grecque n’a pas réussi à assimiler les albanais de Tchameria. La langue albanaise est parlée encore de nos jours dans beaucoup de villages à Tchameria mais le gouvernement grec avec très peu de pression de l’extérieur refuse de reconnaître la minorité albanaise en Grèce et d’ouvrir des écoles en albanais.
La région est connue officiellement sous le nom d’Epire par le gouvernement Grecque mais dans le nord-ouest de la Grèce chaque personne connaît cette région sous le nom de Tchameria.
Chaque personne de cette région témoigne qu’il qu’elle est un tcham en affirmant que les tchams sont albanais. C’est pour cette raison que la Grèce ne reconnaît pas officiellement la région sous le nom de Tchameria. Le cœur de la Tchameria est aussi appelé Thesprotia.
Puisque je suis de Tchameria moi-même , mon propre avis est que cette région a toujours été a une majorité albanaise (puisque beaucoup de personnes d'autres groupes ethniques ont émigré loin, qui a compensé de façon ou d'autre le déplacement de quelques Albanais pendant la première et la deuxième guerre mondiale!) et tout le Tchams expulsé sans justification de Grèce sont très bien accueillis par toutes les personnes albanaises ici, il y a une résolution de l'ONU qui demande au gouvernement grec de rapatrier nos frères et soeurs de nouveau à leurs maisons, où ils sont nées parmi le reste de nous. Cette section est consacrée aux centaines de milliers d'Albanais de la région de Tchameria expulsée par la force, par les forces grecques en 1944 et qui résident maintenant dans la République d’Albanie et à la mémoire de 850.000 Albanais Tchams envoyés en Turquie au cours de la période entre 1913-44. Pendant l'été de 1944, les forces néonazis menées par Zervas ont attaqué beaucoup de villages et des villes dans la région de Chameria et en conséquence 9.000 Albanais (enfants y compris, femmes et vieux gens) ont été tuées aléatoirement. Un nombre considérable d'Albanais ont été expulsés et habitent maintenant en Albanie. Le nombre officiel de ces réfugiés albanais de Tchameria est entre 150.000 et 300.000. Aujourd'hui ils ont formé leur propre association patriotique et culturelle albanaise basée à Tirana et qui est j active à travers toute l'Albanie. Ils demandent au gouvernement grec à Athènes Grèce, d'être rapatriés dans leurs terres et aussi des compensations pour l'utilisation de leurs terres pendant les 50 dernières années illégalement par la Grèce . Également ils se rallient pour l'ouverture des écoles albanaises aux Albanais habitants encore dans le région de Tchameria. La politique de l'expulsion des Albanais Chams de Tchameria avait commencé plus tôt que 1944. Les Grecs aussi bien que des Serbes ont suivi le même modèle dans la politique en ce qui concerne des Albanais. Souvent ils avaient signé des documents avec le gouvernement turc pour l'échange des musulmanes avec des populations chrétiennes. Pendant tout ceci pas un simple Cham n'a été demandé !. En raison d'une telle politique presque 850.000 Albanais Chams de Tchameria ont été envoyés en Turquie, où ils sont arrangés dans la région d'Asie .
03:25 Publié dans Minorités ethniques ou religieuses | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tchamerie, tchameria, çamerie, albanais, islam, musulman, ottomans
15.05.2008
La Ville Grecque de Mytilène (Metelin ou Mitilini)
* La Ville Grecque de Mytilène (Metelin ou Mitilini) *
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* Mytilène (Metelin ou Mitilini en pronunciation Grecque) est une ville grecque localisée au niveau de la côte Sud Est de l'île de Lesbos (3ème grande île de la Grèce), elle a été occupée par les Turcs de 1462 à 1912, quand elle a joint le royaume grec.
* Mytilène est la ville originaire des corsaires ottomans, les frères Barberousse : Khayr ed-Dine et Baba Arouj. Elle compte de nos jours 40.000 habitants, elle est la capitale de la préfecture de Lesbos.
* Une hypothèse historique très probable dit que METLINE prends son nom du nom de la ville de MYTILÈNE (voir rubrique Metline, une Histoire).
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Position géographique de l'île de Lesbos au sein de la Grèce

Carte montrant les villes de l'île de Lesbos, dont Mytilène (Mitilini ou Metelin)

Metelin au temps des Ottomans

Les Restes de la Mosquée Ottomane Turque de Mytilène (photo prise par mon ami grec Sarandos Stavrinos)

Les Restes du Bain Maure Ottoman Turc de Mytilène (photo prise par mon ami grec Sarandos Stavrinos)

Sigle de la municipalité de Mytilène

Vue actuelle de la ville de Mytilène
Pour plus d'infos, concernant ce sujet allez voir l'excellent site :
http://groups.msn.com/metline/mhafedhhamza.msnw
19:04 Publié dans Minorités ethniques ou religieuses | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : metline, mytilène, metelin, mitilinie, tunisie, ottomane, grèce
Aperçu historique sur les Frères Barberousse

* Le nom de Barberousse (homme à barbe rousse) désigne en réalité deux frères : Arouj (né à Mytilène en 1474 et décédé à Tlemcen en 1518) et Khizr ou Khayr ed-Dine (né à Mytilène en 1476 et décédé à Istanbul en 1546). Ils furent les fils d'un certain Yakoub Reiss, un soldat rouméliote qui devint potier dans l'île de Mytilène (en Grèce) & d'une certaine Catalina, veuve d'un vieux pope (ils eurent 4 fils : Arouj, Elias, Ishac et Khizr). Mais Yakoub fut enlevé, laissant les deux adolescents orphelins.
* Une hypothèse historique très probable dit que METLINE prends son nom du nom de la ville de Mytilène ville (voir la rubrique METLINE, une Histoire).
* Arouj, Avec un petit bateau, il commença à attaquer les navires Chrétiens le long des côtes de Caramanie en Asie Mineure, jusqu'au jour où il fut capturé par les chevaliers de Rhodes. Mais profitant de la distraction des marins lors d'une tempête providentielle, il parvint à se détacher et regagna la côte à la nage. Il passa alors en Egypte et servit comme matelot dans un transport de bois soudanais. Il fut de nouveau capturé et parvint à se libérer de la même façon. Son tempérament le fit remarquer par Korkhoud, le frère du Sultan Ottoman Selim Ier, qui gouvernait la Caramanie. Il lui confia un navire afin d'attaquer les côtes italiennes. Mais il lui fallait un port d'attache plus près et il s'installa sur l'île de Zerbi, pas très loin d'Alger.

Drapeau des navires des deux frères Barberousse, Baba Arouj & Khayr ed-Dine Pacha
* Il y retrouva son frère Khizr, et tous deux se mirent au service du Sultan de Tunis. Il y pris le surnom de "Baba Arouj" ("père Arouj") qui se transforma en "Barberousse" pour les occidentaux, surnom d'autant plus adéquat qu'il correspondait à la couleur de sa barbe. Un jour, il s'attaqua victorieusement à un galion napolitain malgré un rapport de force défavorable, mais il y perdit un bras. En 1516, après s'être rapproché de nouveau de Selim Ier, il s'attaqua à Alger qui était déjà un repère de pirates. Il s'y installa définitivement et transforma la ville en une redoutable base qui allait durer trois siècles. Mais Arouj fut fait prisonnier à Tlemcen en 1518, et fut tué.

Statue de Khayr ed-Dine Pacha Barberousse (ISTANBUL), photos prises par mon ami grec originaire de Mytilène, le chercheur Sarandos STAVRINOS ayant visité Metline en Août 2003
* Khizr prit sa succession à Alger et se fit appeler "Khayr ed-Dine" ("le Bien de la Religion"). Nommé Capitan-Pacha (grand amiral) de la flotte turque et Beylerbey ("seigneur des seigneurs", gouverneur) des îles, il se montra plus prudent que son frère, et dirigea depuis sa capitale ses armées (dont le fameux Dragut ou Dargouth Pacha). Il les envoyait surtout lutter contre Charles Quint et Andréa Doria; il s'empara notamment de la forteresse espagnole de Peñon (1530) qui était à proximité d'Alger, puis de Tunis et de Bizerte en 1534 (qui fûrent reprises l'année suivante) et vint en aide à François 1er, l'allié de Soliman son nouveau protecteur (Il put même mouiller à Marseille avec des galériens chrétiens). Il termina ses jours tranquillement, laissant le pouvoir à Hassan Pacha.

Signature combinée des deux frères Barberousse, Baba Arouj & Khayr ed-Dine Pacha
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19:00 Publié dans Minorités ethniques ou religieuses | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : metline, barberousse, khayr ed-dine pacha, baba arouj
Metline cadre géographique et Administratif
* Cadre Géographique et Administratif *
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* METLINE est une petite ville côtière située au bord de la Mer Méditerranée au Nord-Est de la Tunisie. Elle compte 10.000 habitants (recensement 2004) avec environ 5.000 qui vivent à l'étranger, surtout en France. Elle est à 60 km de la capitale Tunis, à 28 km de la ville de Banzart (Bizerte) le long de la route et à 14 km seulement le long de la ligne de côte, à 3 km du village de Beni Ata, à 7 km de la ville de Ras Jebel, à 13 km de la ville de Raf Raf, à 16 km de la ville de Ghar el Melh, à 6 km du village de Sidi Ali Chebeb et à 10 km de la ville d'El Alia.
* METLINE est une presqu'île s'étendant entre la montagne, la forêt et la mer avec des côtes de plus de 6 km allant de "Chatt Mèmi" et passant par "Marsa el Oued", "Esswissiya", "Ras Zebib" (Cap Zebib), les "Jouèbi", "Ghdir El Kasbah", "Ayoun Ladhiebb", "Ain El Marsa"..., et arrivant à "Oued ech Chèoui". Ce dernier est localisé tout près de la forêt Er Rimel qui s'étend de METLINE à Menzel Jemil.
* METLINE englobe les Imadas de METLINE-Est (qui englobe la région de Cap Zebib), de METLINE-Ouest (qui englobe la région d'Ed-Demna) et d'El Garia. La municipalité de METLINE a été fondée le 3 Mai 1967 avec une zone municipale s'étalant sur 211 ha. METLINE est située à une altitude moyenne de 265 m, les terres agricoles couvrent 4085 ha et les zones montagneuses 265 ha. Elle se distingue par ses activités agricoles diversifiées (cultures maraîchères, blé, fourrages, fruits...), ainsi que par ses activités de pêche. Ce dernier domaine a connu un développement considérable après la construction du port de METLINE à Cap Zebib.
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Sigle de la Municipalité de METLINE (fondée le 03 Mai 1967)

Vues panoramiques de METLINE




METLINE et les villes voisines vues à partir d'un avion !
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Metline visages suite (5)
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18:56 Publié dans Minorités ethniques ou religieuses | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Metline visages suite (4)
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Metline visages suite (3)

* Quelques Visages de METLINE Présentant des Morphologies Prouvant les Origines Ottomanes et Andalouses des Metlinois (3) *




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